Les premières aventures de Sherlock Holmes T.3 L’espion de la place rouge

Auteur : Andrew Lane

Illustrations : Matthieu Bonhomme

Éditeur : Édition Flammarion

Pages : 314 pages

Quatrième de couverture : 

« Le bruit des pas de son poursuivant n’avait pas cessé. A tout instant, il pouvait sentir une main glacée l’agripper par l’épaule et le pousser sous l’eau. Il se noierait là, dans le noir complet. On ne retrouverait jamais son corps ».

Dans la brume d’un rude hiver russe, Sherlock doit faire appel à son indéniable sens de la logique pour libérer son frère d’une terrible accusation. Mais on le surveille, sa vie ne tient qu’à un fil…

Mon avis :

Ce troisième tome débute en lion, avec l’arrivée d’une lettre de Mycroft demandant à son frère de le rejoindre à Londres avec son maître Amyus Crowe. À peine arrivé, ils trouvent Mycroft dans son bureau, couteau à la main, en compagnie d’un homme fraîchement poignardé…  Étant le coupable désigné, il est naturellement arrêté et mis en prison, mais il sera acquitté grâce aux efforts de Sherlock et Amyus.

Toutefois, en sa courte absence, le monde a continué à tourner et les enjeux géopolitiques se font troublant du côté de la Russie où un espion de Mycroft manque à l’appel. Solidaire de ses espions, Mycroft décide de se rendre directement à Moscou afin d’obtenir des indices concernant cette soudaine disparition. Il s’y rend en compagnie de Sherlock et de l’un de ses agents que l’on a déjà vu auparavant, mais dont je vais taire l’identité afin de vous préserver la surprise. Ce sera donc la première aventure de Sherlock sans son maître pour le guider et pour continuer à lui enseigner l’art de l’observation.

Une fois en Russie, ça commence bien mal pour nos deux frères. Des forces obscures les attendaient pour déployer leur piège. Je dois avouer que je n’avais pas soupçonné l’ampleur du complot, ce qui n’est toutefois pas pour me déplaire.

Sans être de la grande littérature, c’est un roman est agréable à lire et accessible à partir de l’adolescence. Les liens avec le  »vrai » Sherlock Holmes sont présents et j’adore m’imaginer que c’est comme ça que c’est réellement déroulé sa jeunesse. Bémol toutefois, l’absence de Matty et de Virginia dans ce tome ce fait cruellement ressentir. D’un côté, il manque leur présence pour que le récit soit plus dynamique. D’un autre côté, Sherlock Holmes a toujours été un personnage solitaire, sauf la présence de Watson, donc peut-être que ce tome marque le commencement d’un Holmes plus solitaire… À suivre puisqu’il y a un tome 4. En attendant, j’aime le voir évoluer, acquérir de l’expérience et une méthode de travail comme le Sherlock des aventures de Conan Doyle.

Note : 4.7 / 5

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