La vie d’après

Couverture de La vie d'après par bruno MADELAINE

Auteur : Bruno Madeleine

Éditeur : Les éditions du Net

Pages : 252 pages

Quatrième de couverture : 

Suite au décès de sa femme, Charles au soir de sa propre vie, développe progressivement des symptômes étranges pouvant s’apparenter à des accès de démence sénile. Très vite il sera placé dans une maison de retraite par sa fille, Emma. Elle viendra le visiter, tous les samedis après-midi, pour l’aider à surmonter cette épreuve et tenter d’endiguer l’inexorable hémorragie de ses souvenirs. Elle lui demande alors de lui raconter sa vie, celle qu’elle connaît déjà, pour tenter de ralentir la maladie et de remettre un peu d’ordre dans tous ce méli-mélo mémoriel. Au milieu des histoires délirantes que son père lui conte, Emma croit percevoir une vérité, quelque chose qui semble avoir du sens, mais dont elle ignore tout. Ce qu’elle va découvrir peu à peu, la bouleversera au plus profond d’elle-même. Emma tentera de découvrir la vérité auprès de son père de plus en plus faible. En aura-t-elle seulement le temps ?

Mon avis :

Ce roman contient de tout : de la poésie, de la sagesse, de l’humour cynique débordant d’intelligence et d’humour et des personnages attachants.

En procédant à un ménage de la maison familiale, Emma tombe sur lettre adressée à son père par une certaine Éloïse. Mettant son père devant les faits accomplis, elle découvre un triangle amour-amitié entre Charles, sa femme Justine et Éloïse. Sa mère étant décédée, il revient à son père de tout lui révéler. On découvre alors un trio qui bouscule les principes de la société. Ce sera alors le début d’une grande remise en question pour Emma. En plus, son couple bat de l’ail, ce qui n’est rien pour faciliter les choses. Bref, tous sont en quête de la paix intérieure.

Pour moi, il y a une incongruité au fil du récit. Par exemple, Charles est supposé souffrir d’Alzheimer à un stade quand même un peu avancé et c’est pour ça qu’il est en résidence, mais il est quand même capable de sortir des discours dignes d’un grand philosophe. Ça se peut aussi que j’ai mal interprété donc si jamais quelqu’un l’a lu, dites-moi si je suis dans le champ et expliquez-moi.

Sinon, j’aime que tout ce que l’on prend pour acquis dans le roman part soudain en fumée, nos repaires établis au fil des pages ne tenaient plus. Même terminé, je suis encore ébranlée, mais dans le bon sens du terme parce que j’aime quand les romans me font réfléchir. Il donne une piste vers l’accès à notre paix intérieure.

Note : 4.7 / 5

Merci à Bruno Madeleine pour ce SP !

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