Ça peut pas être pire…

Ça peut pas être pire...

Auteure : Nathalie Roy

Éditeur : Libre Expression

329 pages

Résumé : 

Que faire quand on perd son emploi et que, le même jour, en pleine canicule, notre frigo et notre ventilateur nous lâchent ? On quitte notre 3 1/2, on se loue un chalet près du lac Memphrémagog et on vit un été pas comme les autres !

Valéry Aubé, une très jolie femme de trente-quatre ans avec quelques livres en trop, n’a absolument rien qui la retient à Montréal. Pas de job, pas de chum et même pas de chat. Elle se retrouve alors sur le bord du lac Memphrémagog pour tenter de recréer les vacances de sa jeunesse. Ces quelques semaines amèneront l’héroïne à réfléchir sur ses amours et sur l’importance qu’elle donne à son apparence.

Mon avis : 

J’ai lu ce roman parce qu’une de mes amies m’a conseillée cette auteure. Comme on a pas le même style de lecture, j’ai essayé de faire preuve d’ouverture. Je dois avouer, je ne suis pas un fan de chick-lit et suite à la lecture de ce roman, je ne le serais définitivement jamais. C’est juste trop «fake» et rempli de clichés. Je vous explique mon point de vue. Vous avez le droit de me lancer des pierres (virtuelles 😉 ).

Premièrement, l’héroïne de ce roman est craintive à propos de tout, mais vraiment tout, juste parce qu’elle a quelques livres en trop… si on se fie à la fille sur la couverture du livre, son manque d’estime de soi n’est pas fondé.

Deuxièmement, elle a quelques livres en trop, mais ne veut rien savoir du gars qui a aussi quelques livres en trop et même qu’elle le juge solide… euh okay…

Troisièmement, elle trippe sur le «bad boy», mais encourage sa meilleure amie de sortir avec lui. Pendant ce temps, elle se plaint d’être ‘prise’ avec le plus dodu…

Quatrièmement, elle est tellement peu sûre d’elle même qu’elle accumule les gaffes, même celles qu’elles sait que ce sont des gaffes. Et ensuite, elle s’étonne que la vie est injuste avec elle. Manque total de jugement…

En bref, c’est vrai que la société pense que les «grosses» sont insécures à propos d’elles-mêmes, mais étant moi-même ronde (ben plus que la fille sur la couverture), je vous confirme que non.

Finalement, c’est quoi cette tendance chez les québécois à se parler et jurer en anglais dans les romans et téléromans? Pour avoir de la famille au Qc, je vous confirme qu’ils parlent exclusivement en français.

Mais bon, c’est pas tout négatif, c’est quand même bien écrit avec un style fluide qui porte à la curiosité pour le prochain chapitre. Je le conseille comme livre de plage aux personnes qui aiment le style chick-lit.

Note : 3 / 5

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