D’art et de sang, tome 1 – L’art du vol

9782897523442

Auteur : Benjamin Faucon

Éditeur : Éditions AdA

226 pages

Quatrième de couverture :

Depuis des siècles, les grandes oeuvres d’art disparaissent. Un seul indice est retrouvé après le passage de ces mystérieux voleurs: de vagues témoignages mentionnant un homme masqué. Voilà le peu d’informations dont dispose Agnès Watson, agente d’Interpol. Pourtant, la jeune femme cherche par-dessus tout à mettre la main sur ce mystérieux criminel qui empoisonne sa vie depuis tant d’années au point de la rendre folle. Est-ce la raison qui la pousse à faire appel au consultant le plus inutile qui soit? L’arrivée de cet artiste aussi énervant que fainéant l’amènera pourtant plus proche qu’elle ne l’a été auparavant de ce mystérieux voleur, mais s’agit-il d’un simple hasard?

Mon avis : 

Noah Duhamel est un artiste Canado-Suisse qui, par le plus grand hasard, sera présent lors du vol d’une montre de grande valeur dans une bijouterie. Sentant une occasion en or de tenir son sujet pour une future exposition, il va prendre une photo du voleur lors de son échappée. Pour tenter de capturer ce fameux voleur, Interpol mise sur Agnès, une enquêtrice qui une attitude hautaine et désagréable avec ceux qui l’entourent. Elle devra pourtant faire équipe avec Noah puisque ce dernier a «vu» le voleur. Ils vont former une équipe que tout oppose.

D’un autre côté, nous suivons le fameux voleur alors qu’il sera trahi par un membre de son clan. On assiste à sa descente aux enfers et on fini même par avoir pitié de lui et d’espérer qu’il s’en sorte quand on se rend compte à quel point les plans de ses adversaires sont vils.

Perso, D’art et de sang est la seule série de Benjamin Faucon que je n’avais pas osé lire, pensant à tort que j’allais m’ennuyer avec un livre qui parle d’oeuvres d’art. Mais ce premier tome est bien plus que l’énumération d’oeuvres d’art, je me suis prise au jeu de l’enquête des gens d’Interpol, mais aussi aux intrigues des voleurs et à leurs motifs qui ne sont pas encore clairement définis à ce point de la trilogie. J’aurais quand même aimé avoir plus de détails à propos du fonctionnement d’Interpol puisque ses agents jouent quand même un rôle majeur, ainsi que moins de stéréotypes glissés ici et là, mais règle générale, ça n’a pas nuit à la lecture. De plus, la conclusion est assez surprenante, on est amenés à ce questionner sur la suite des événements. À l’heure actuelle, rien n’est encore terminé.

Note : 4.5 / 5

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My destiny

Auteur : Chibi Dam’z

Éditeur : Nanachi Éditions

76 pages

Résumé : 

Dans le Pas-de-Calais (nord de la France), une femme donne naissance à son enfant. Habituellement un événement heureux, cette naissance sera tout le contraire pour cette jeune mère qui apprend qu’elle a donné vie à l’enveloppe terrestre d’un démon de Satan. Il serait le fils du diable qui a été tué il y a des décennies lors d’une terrible guerre. Les forces de ténèbres sont bien décidés à récupérer cet enfant afin de le placer sous leur tutelle démoniaque. Un ange se mettra en travers de leur chemin pour sauver cet enfant et le joindre à leur rang. Une bataille entre le bien et le mal

Mon avis : 

Avec ce premier tome, l’histoire de base est bien établie. Autant on en apprend beaucoup à propos des démons au début, autant cela à été balancée avec l’arrivée de l’ange et de leurs plans pour le bébé. Ce qui est particulièrement réussi dans cette histoire, c’est qu’on s’inquiète vraiment pour l’avenir de ce bébé.

Les dessins m’ont immédiatement fait penser à ceux de Dragon Ball, autant dans la façon d’aborder le graphisme que dans les dialogues des personnages lors des batailles, mais adapté dans une version française. Si les personnages sont bien réalisés, c’est une tout autre histoire avec les décors qui auraient être un peu plus détaillés. Heureusement pour l’auteur qu’il a privilégié les scènes de combat, ce qui fait en sorte qu’on passe rapidement par-dessus le manque de décors. Bien que les dessins aient encore besoin d’un peu d’affinement, je trouve qu’ils s’améliorent au fur et à mesure que les pages défilent, comme si il augmente progressivement sa confiance et sa technique.

Ce premier tome est gratuit en version Epub sur le site de Nanachi Éditions, alors pourquoi ne pas en profiter pour forger votre propre avis? 🙂

Note : 4 / 5

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Comment et de quoi sont-ils morts?

Auteur : Jean-Pierre Van den Abeele

Éditeur : La Compagnie Littéraire

230 pages

Quatrième de couverture : 

La mort intrigue, fascine, effraie ou indiffère, mais quand elle se présente, aussi riches, puissants, célèbres ou talentueux que nous soyons, nous ne pouvons lui échapper. Qui se cache derrière les hommes célèbres ? En nous parlant de la mort d’illustres personnages tels que Mozart, Raspoutine, Einstein ou encore Cléopâtre, l’auteur nous parle de leur vie, mais surtout de leur être, bien au-­delà de ce que nous savons, de ce que nous en avons appris, de ce qui s’est dit ou retenu au fil des années.

Et si chaque individu devait rédiger une courte biographie de sa vie, que serait-­elle ?
La mort n’y jouerait-­elle pas le rôle principal ? C’est à chacun qu’il appartient de répondre.
Cet ouvrage nous incite à nous poser des questions fondamentales.

Par le prisme de leur mort, Jean-­Pierre Van den Abeele nous fait redécouvrir avec une grande finesse ces personnages qui ont marqué l’Histoire.

Mon avis :

Fidèle à mon habitude d’être totalement honnête, j’ai bien aimé ce livre, mais ce qui m’inquiète, c’est son manque de bibliographie. Je veux bien que ce soit un essai, mais tout ouvrage qui se veut de référence ou essai se doit de montrer ses sources afin de prouver sa crédibilité. À moins qu’elle n’était uniquement pas disponible dans la version epub que j’ai reçu… mais encore là, c’est un manque puisque tout le long, je me suis demandé si ce que je lisais était vrai ou inventé et ça influence mon opinion sur cet essai. C’est totalement mes cours d’histoire à l’université et le besoin de démontrer les sources qui m’est revenu.

Je dois avouer que j’ai commencé à douter à partir du chapitre traitant de Staline. La version avancé de sa mort est dans cet ouvrage est totalement différent de celui avancé dans un autre ouvrage du même genre et qui fait état de la liste de ses références. Lequel dit vrai? aucune idée pour l’instant, je vais devoir faire une recherche approfondie parce que je n’aime pas être dans le doute.

Toutefois, ce n’est pas tout ce que je retiens de ce livre. Comme mentionné dans le titre, cet essai mise avant tout sur la dernière étape de leur vie. Toutefois, j’aime bien que pour chaque personnalité traité dans ce livre, on ait un condensé de sa vie. Cela aide à se faire une idée de la personne qu’il était et comment cela a pu influencé sa mort. J’aurais bien aimé qu’une image de la personne soit incluse dans le texte, question de se faire une idée de ce à quoi il ressemblait, bien que pour certain, on les connaît déjà. Les amateurs d’histoire vont y trouver des faits intéressants. Et comme c’est un essai, l’auteur ajoute son point de vue sur les événements.

Note : 3 / 5

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GSP : Le sens du combat

Auteurs : Georges St-Pierre avec Justin Kingsley

Éditeur : Flammarion Québec

272 pages

Quatrième de couverture : 

Le plus grand atout du Québécois Georges St-Pierre n’est ni sa force ni ses qualités athlétiques, mais plutôt sa profonde détermination. Il a découvert le karaté alors qu’il n’était qu’un petit garçon victime d’intimidation et, par la suite, il n’a jamais abandonné son ambition de devenir le plus grand athlète d’arts martiaux mixtes de tous les temps. GSP a gravi un à un les échelons. Après avoir acquis une renommée internationale à titre de champion de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), il a été contraint de quitter l’arène pour guérir d’une grave blessure. Comme toutes celles qu’il a dû surmonter, cette épreuve, qui aurait pu anéantir sa carrière, lui a surtout appris à voir en chaque obstacle une occasion de forger son caractère. Selon Georges St-Pierre, la vie dans son ensemble est une compétition et il n’en existe pas de métaphore plus éloquente que le parcours d’un combattant. Dans son ouvrage, il explique à coeur ouvert la valeur de la discipline, du risque et même de la peur avec la sagesse d’un homme qui sait que rien n’est acquis: le prochain combat pourrait toujours être le dernier. Il s’inspire de la philosophie orientale, d’athlètes légendaires et d’un cercle restreint de gens de confiance. Éclairé en contrepoint par leur regard, ce livre est un guide qui pourrait transformer la vie du lecteur et l’aider à trouver des moyens d’atteindre ses objectifs les plus ambitieux.

Mon avis : 

Pas mal tout le monde a déjà entendu parler de Georges St-Pierre, mais avec ce livre, on se rend compte qu’on ne le connaît vraiment pas. En bref, Georges n’est pas le meilleur et n’a pas été sacré champion de l’UFC parce qu’il est né meilleur que les autres, mais bien parce qu’il a travaillé avec acharnement, voire à l’extrême, en fonction de son but : devenir le meilleur combattant d’arts martiaux mixtes.

Son parcours est assez intéressant. GSP nous dévoile son enfance marquée par l’intimidation, son père l’encourageant à pratiquer une forme de karaté, ainsi que la raison qui l’a poussé à vouloir pratiquer les arts martiaux mixtes. La partie psychologique est omniprésente puisqu’il nous dévoile les pensées qui l’ont traversé et son cheminement dans sa philosophie de vie.

Perso, j’aurais organisé le livre autrement parce que de la façon que c’est présenté, il y a quelques répétitions, mais dans l’ensemble le message passe bien.

En bref, GSP est un modèle de persévérance, sa philosophie peut s’adapter pour s’ajuster à nos propres buts.

Note : 4 / 5

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Temps glaciaires

Auteur : Fred Vargas

Éditeur : Flammarion

496 Pages

Quatrième de couverture :

 » Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur la table, s’inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l’oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment.
– La femme du 33 bis? demanda t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m’emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin? D’après les rapports internes il s’agit d’un suicide avéré. Tu as des doutes?
Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur, grand fumeur, grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c’était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à 100 ans.
– Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait les tiques?  »

Mon avis :

On va se le dire dès le début, c’était long comme lecture. J’adore les romans policiers parce que j’aime soupçonner certains personnages et voir si j’ai eu raison ou pas. Mais dans ce cas-ci, l’enquête fait juste tourner en rond, lentement, très lentement, au point où j’en était rendue à me dépêcher à finir ce livre pour pouvoir passer à un autre. C’est aussi écrit en français typiquement de France, ce qui fait que je n’ai pas compris des expressions. La fin est toutefois finement préparé et on en vient à comprendre tous les détours qu’ont a dû subir. Ce n’est pas une fin spectaculaire non plus, mais très bien ficelée.

Par contre, tout n’est pas négatif, les échanges entre le commissaire Adamsberg et son équipe sont digne de mention. Parmi eux, Danglard, le père poule qui n’oublie rien et qui est porté sur la bouteille. Veyrenc à la chevelure style léopard inversé. Mercadet et son cycle de sommeil pour le moins inhabituel. Ainsi que Rétancourt, adepte d’entraînement, apparemment assez musclée, imaginez la scène quand, alors qu’elle est en surveillance, deux gars ont décidé qu’elle pourrait être leur ‘date’ d’un soir. Pauvres gars, ils n’ont pas eu de chance!

Pour les amateurs d’histoire, surtout la période de Robespierre, vont être servis. L’enquête va les amener à suivre un groupe d’étude des écrits de Robespierre. Ce groupe ce réunit afin de reconstituer les moments marquants de ce groupe de révolutionnaires, habits et parler d’époque incluse. Assez lourd comme contenu je dois avouer.

Sinon, en plus de la section Histoire, pendant l’enquête on retrouve (pêle-mêle) : des secrets de famille, un voyage d’exploration en Islande qui tourne très mal pour des touristes français, des chevaux qui valent leur pesant d’or, leur dresseur louche, un sanglier domestique (si ma mère lis ça, elle va sûrement me dire de ne pas y penser même si je n’habite plus chez eux 😛 ), un autre voyage périlleux en Islande, etc. Bref, pas mal de stuff qui fait qu’on ne sait plus comment ça va aboutir cette enquête.

Note : 4 / 5

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Ninn, 1. La ligne noire

Auteurs : Jean-Michel Darlot et Johan Pilet

Éditeur : Éditions Les Malins

64 pages

Quatrième de couverture : 

-On t’a retrouvé dans ton couffin sur un quai de la station Saint-Sulpice! Pas dans la jungle!

-Elle change sans arrêt ton histoire, tonton…

Mon avis : 

Ninn est une jeune fille de 11 ans, aux cheveux dont le violet est sa couleur naturelle. Son passe-temps favoris : déambuler dans le métro parisien. Elle s’y sent comme chez elle et avec raison puisque c’est dans ces sous-terrains qu’elle a été retrouvée par ses Tontons alors qu’elle n’était qu’un bébé. Évidemment, elle se demande d’où elle vient et pourquoi elle a été abandonné dans le métro. Puis un jour, sa vie va être chamboulée par l’apparition de papillons qui parcourent les dédales des métros. Ces papillons sont invisibles pour tous sauf elle et un vieux monsieur étrange qui lui fera cadeau d’un tigre de papier.

Ce premier tome de Ninn débute avec l’histoire classique d’une petite fille qui recherche ses origines, mais l’histoire qui suit est pleinement originale. La majorité de la BD se déroule dans le métro parisien où Ninn aime retrouver ses deux Tontons qui lui servent de papas. C’est aussi là qu’elle va voir les papillons qui ajoutent de la couleurs aux planches, et des ombres inquiétantes qui nous font frissonner.

Ninn est le début d’une histoire à la fois pleine de charmes et de mystères, mais cette histoire sait aussi être inquiétante avec ces étranges créatures obscures qui pourchassent notre jeune héroïne. L’ambiance du métro à la nuit tombée, sombre et angoissante est réussie. L’album est magnifiquement illustré, avec une petite touche de magique, les couleurs sont sublimes et la scène finale laisse présager une suite pleine d’aventures dans un monde fantastique. À suivre!

Note : Coup de coeur ❤

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Felix Vortan et les orphelins du Roi (Tome 1)

Auteur : LP Sicard

Éditeur : Éditions AdA

309 pages

Quatrième de couverture : 

Felix, pensionnaire de 16 ans, peine à comprendre ce qui lui arrive lorsque l’Abyssal, ce navire sous-marin qui est venu le chercher mystérieusement au cours de la nuit de même que 9 autres orphelins, émerge à la surface après plus d’une heure de descente en plein coeur d’un abysse de l’Atlantique. En sortant sur le pont, les 11 orphelins s’émerveillent devant ce qui s’avère être la plus vaste caverne de la Terre; si vaste qu’un continent entier s’y trouve à l’abri de la modernité.

Le royaume où il accoste et où il suivra diverses formations comme apprenti chasseur, combattant et navigateur n’est toutefois pas aussi enchanteur qu’il en a l’air: depuis plusieurs années, des apprentis disparaissent énigmatiquement et ne sont jamais retrouvés. Le jour où l’un des amis de Felix se volatilise à son tour, il choisit de prendre un énorme risque pour remédier à la situation: suivre exactement les mêmes traces qu’ont empruntées deux autres disparus. Ses recherches le mèneront à de troublantes découvertes, où la magie, l’amitié, la trahison et la mort lui feront remettre tout en question, de son passé jusqu’à son avenir.

Mon avis : 
Felix et son ami Nicolas, deux orphelins, reçoivent un jour un message dans une bouteille laissée sur la plage. Curieux, ils se rendent au lieu de rendez-vous et reçoivent la proposition de rejoindre un groupe d’adolescents qui ont tous un point commun, ils sont orphelins. La destination : un pays situé sous la mer, Élador. Heureux de quitter l’orphelinat et le pensionnat, ils embarquent sans se poser plus de questions. Va alors débuter une aventure parsemée de dangers, mystères, complots et bien sûr, de magie…

 
J’ai beaucoup aimé cette histoire fantastique, mais surtout le fait que l’univers soit plein de mystères. J’avoue, j’ai soupçonné plein de gens tout au long de ma lecture. Bien que le public cible soit les adolescent puisque c’est une lecture facilement accessible, je vous assure que les adultes amateurs de livres fantastiques vont aimer cette histoire. De plus, l’écriture est assez bien rythmée, voire poétique. L’auteur a construit un univers bien ficelé qui nous donne assez d’information pour s’imaginer les lieux qui peuplent notre lecture. J’ai bien hâte de découvrir le tome 2!

Note : 4.7 / 5

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