Voyage au pays de l’envie

Auteur : Frédéric Marcou

Éditeur : Atramenta

Pages : 40 pages

Quatrième de couverture :

Ce livre est un recueil de cinq nouvelles fantastiques teintées de science-fiction. Il se veut ancré dans la réalité tout en laissant une large place à l’imagination et à l’imaginaire. Destiné à un large public, il sera certainement plus particulièrement apprécié des adolescents.

Mon avis :

J’aurais bien aimé pouvoir écrire une critique positive à propos de ce recueil de nouvelles, mais même si le style d’écriture est fluide, les nouvelles m’ont laissé de marbre. Les thèmes des nouvelles sont intéressantes, mais je ne les trouve pas assez exploités. La nouvelle de l’enfant qui serait la réincarnation d’un auteur en est un bon exemple. Je veux bien qu’une nouvelle ait normalement une fin inattendue, mais là j’ai l’impression qu’elle soit trop précipitée.

 

Le recueil est assez court, à peine 40 pages, je ne peux donc pas vraiment plus développer à son sujet, c’est juste dommage que les histoires n’aient pas été plus développées.

Note : 2.5. / 5

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Mitania

Auteur : Bernard Afflatet

Éditeur : Éditions du 38

Pages : 246 (format epub)

Résumé : 

En 2100, Chris Nolan, accompagné seulement de Juliet, un système informatique qui lui sert de pilote et d’aide dans son quotidien, part explorer l’univers pendant douze ans à la recherche d’une vie civilisée. En 2112, il rentre sur terre bredouille.

Entre-temps, sept siècles se sont écoulés sur notre planète qui lui est devenue inhospitalière : les continents, les pays se sont déplacés. Le monde est pleinement sauvage et aucun vestige ni trace de vie humaine n’y subsistent.

Où est passée la Base Aérospatiale Internationale de Dubaï ? Pourquoi l’humanité a-t-elle disparu ? Y a-t-il des survivants ? Où se cachent-ils ?

Chris et Juliet forment un singulier couple héros/machine : deux « Êtres » improbables, l’un asocial et l’autre qui, bien qu’artificiel, sait se rendre indispensable à cet homme esseulé et taciturne.

Un roman d’anticipation et d’aventure, qui pose la question des limites de la civilisation, celles de l’Humain et de son inéluctable solitude. Un roman troublant, bien documenté, qui donne à réfléchir, sur fond de plaidoyer écologique.

Une invitation à s’interroger sur l’aventure humaine et son devenir…

Mon avis :

Grâce au paradoxe de la relativité restreinte… bon je vous avoue que j’ai pas trop compris comment ça fonctionne ou plutôt, je ne sais pas trop comment l’expliquer sans vous perdre dès la première phrase. Disons que ce paradoxe permet à Chris Nolan de faire un voyage dans l’espace d’une durée de douze ans, alors que sur terre, il y a déjà une centaine d’années de passées, enfin c’est ce qu’il croit parce que c’est ce que Juliet lui a dit.

En atterrissant, Chris se rend compte qu’il n’y a plus de d’humains sur terre et tous les bâtiments qui auraient plus témoigner de leur présence ont disparus. Ses points de repère sont totalement bousculés. Heureusement pour lui, il se fait un ami en Abu Laila, un Faucon qui le suivra dans ses déplacements. Mais la vraie question demeure : Combien de temps prendra-t-il avant de sombrer dans la folie ou la dépression? Après tout, il est désormais le seul représentant de son espèce sur terre et jamais il ne reverra la femme qu’il a tant aimé. Tout ce qu’il peut faire, c’est d’attendre que son heure arrive ou précipiter l’inévitable. Alors qu’il a décider de procéder à cette dernière option, il aperçoit de la fumée au loin. Reste-il encore de l’espoir pour la race humaine?

Dans ce roman, tous les questionnements sont littéralement reliés à la société en une forme de critique qui ouvre à la réflexion. Bien que certains passages soient trop longs, surtout le début où il n’y avait que Juliet et Chris et leur univers totalement imprégné de science-fiction, c’est une partie nécessaire à la suite. Dès son atterrissage sur terre, le rythme devient agréable à suivre et nos réflexions se portent sur certaines notions, telles que : la guerre, la société, le sentiment d’appartenance du genre humain, il a besoin des autres pour survivre, des notions de consommation mais surtout de surconsommation, des notions d’écologie, etc…

Bref, si vous voulez un livre qui porte à réfléchir sur le rôle et les effets que les humains peuvent avoir sur la terre et la société, ce roman est tout désigné.

Note : 4.2 / 5

 

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Le vent en parle encore

Le Vent en parle encore par Jean

Auteur : Michel Jean

Éditeur : Les Éditions Libre Expression

Pages : 240 pages

Quatrième de couverture : 

À quatorze ans, Virginie, Marie et Thomas sont arrachés à leurs familles sur ordre du gouvernement canadien. Avec les autres jeunes du village, ils sont envoyés, par avion, dans un pensionnat perdu sur une île à près de mille kilomètres de chez eux pour y être éduqués. On leur coupe les cheveux, on les lave et on leur donne un uniforme. Il leur est interdit de parler leur langue. Leur nom n’existe plus, ils sont désormais un numéro.

Soixante-dix ans plus tard, l’avocate Audrey Duval cherche à comprendre ce qui s’est passé à Fort George, l’île maudite balayée par l’impitoyable vent du large, et ce qu’il est advenu des trois jeunes disparus mystérieusement, sans laisser de trace.

Une histoire où l’amour et l’amitié offrent parfois les seuls remparts contre les  agressions et la violence.

Mon avis : 

Comme j’ai déjà enseigné ce sujet là auparavant, je n’ai pas été autant choquée que si je n’avais eu aucune notions sur le sujet. Ça reste que c’est un sujet très choquant, une tache dans l’histoire du Canada. Bien que le gouvernement à officiellement présenté ses excuses, ça n’effacera jamais ce qu’il ont vécu.

Du jour au lendemain, les jeunes de la réserve sont envoyés au pensionnat catholique de Fort George, situé une petite île de la baie James balayée par le vent du largeSi on regarde la carte fournie dans le livre, c’est très très loin de leur territoire. On va plus particulièrement suivre Virgine, Marie et Thomas, des jeunes innus de 14-15 ans. Dès leur arrivée, ils vont subir des privations, devront arrêter de parler leur langue pour ne parler que le français, se faire attribuer un numéro qui deviendra leur identité, se faire couper le cheveux et recevoir un uniforme. Ce n’est pas le pire, en plus d’être battus, ils seront violés, en particulier par un prêtre sadique, sans que personne n’intervient. Comment ces être censés représenter Dieu peuvent laisser faire de telles abominations?

D’un autre côté, nous suivons Audrey Duval, une avocate montréalaise qui tente de retrouver les anciens du pensionnat de Fort George puisque ces derniers ont droit à un indemnisation monétaire de la part du gouvernement du Canada. Les derniers sur sa liste sont justement nos trois jeunes que l’on suit dans le passé. Ils ne figurent pas dans les répertoires nationaux et sont introuvable, sauf pour Marie qui habite dans un petit village, près du Labrador. Marie est soule sur matin au soir, mais Audrey parviendra tout de même à lui faire raconter son histoire et celle de son amie Virginie.

La fin du roman nous renvoie au début.

« Plusieurs membres de ma famille ont fréquenté le pensionnat de Fort George. Ce livre leur est dédié ». Voici ce qu’a écrit l’auteur au début de son roman. Toutefois, celui-ci n’est pas une biographie, ni un ouvrage de référence pleine de statistiques. Au contraire, à travers Virginie, Marie et Thomas cette partie de l’histoire est quand même traitée en douceur. On apprend l’information bribe par bribe à travers des allers-retours entre le présent et le passé. Pour quelqu’un qui n’avait jamais entendu parler du sujet, je dirais que ce roman est une bonne introduction pour éveiller leur conscience. Ce qui est certain, c’est que personne ne peut rester de marbre devant les mauvais traitements, autant physique que psychologique, que ces jeunes ont eu à subir. Et tout cela, parce que le gouvernement voulait éduquer les «sauvages»  »comme les blancs’ ou comme les gens civilisés ».

 

Note : 5 / 5

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Le seigneur de Saint-Rock

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Auteurs : ValMo et Francis Desharnais

Éditeur : Front Froid

Pages : 128 pages

Quatrième de couverture : 

Un bail pour les elfes et leur mode de vie nonchalant

Un bail pour unir les trolls, êtres de violence gratuite

Un bail pour les humains et leur agaçante procrastination

Un bail pour toutes les créatures à pattes, à ailes avec ou sans magie

Un bail pour les unir tous dans la splendeur du nouveau Saint-Rock

Les unir.

Mon avis :

Cette BD est définitivement du genre fantasy, avec un côté parodie du Seigneur des Anneaux. Au départ, je pensais que ça allait être une genre de BD critique de société, mais non, pas du tout, c’est encore mieux. On a le droit à un humour délirant, des fois c’est tellement niaiseux (dans le bon sens) qu’on a juste pas le choix de rire. Bref, on a vraiment pas le temps de s’ennuyer!

L’action se déroule dans le quartier Saint-Rock qui est peuplé d’humains, d’elfes, de trolls et autres créatures magiques (ou pas).  Tous vivent en harmonie jusqu’à ce que Nathalie (humaine), Gilles (magicien), Jean-Louis (troll) et Alcalin (elfe) commencent à recevoir des lettres de la part de Saumon, un promoteur immobilier qui tente d’acquérir tout le quartier Saint-Rock. Dans sa lettre, il tente de les inciter à quitter leur immeuble. Le but de Saumon est de faire signer un bail unique aux gens, avec de bail, il aurait le plein contrôle du quartier dans tous les aspects. Mais ça, c’était sans compter sur la volonté de nos quatre locataires à rester dans leur immeuble. Ils devront utiliser plus d’une stratagème s’ils veulent freiner les projets du promoteur et détruire son idée de bail unique. Une histoire qui démontre bien qu’en s’unissant dans nos différences, on est plus forts.

Côté dessins/graphismes, tout est bien dessiné. Les personnages sont à la fois originaux, crédibles et hauts en couleurs. Parlant de couleurs, c’est coloré en teinte de gris. Ça m’a tanné pour les deux premières pages, tsé quand on est habitué à des BD couleurs, mais après je m’en apercevais même plus parce que j’était pognée dans l’histoire.

 

Note : 4.5 / 5

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Amos Daragon (12 tomes)

Auteur : Bryan Perro

Éditeur : Les incontournables (pour les éditions que j’ai), maintenant publiés chez Perro Éditeur

Pages : Environ 200 pages par tome

Résumé : Amos Daragon, un brillant garçon de douze ans, devient malgré lui le premier élu de la nouvelle génération des porteurs de masques. Grâce à ses pouvoirs sur les éléments et aidé de Béorf Bromanson, un jeune béorite capable de se transformer en ours, Amos parcourt les contrées étranges peuplées de créatures légendaires, à la recherche des masques de pouvoir.

Mon avis : 

Amos Daragon, c’est pas mal la série qui a marqué mon adolescence. En gros, ce sont les aventures d’un jeune porteur de masques qui durera pas moins de douze tomes où on le verra évoluer dans sa quête de rétablir l’équilibre du monde. Pour ce faire, il vivra bon nombres d’aventures avec ses amis : Béorf (un Béorite), Lolya (une nécromancienne) et Mésousa (une gorgone). Tous ont des personnalités et des pouvoirs distincts qui vont aider Amos dans sa quête. De nombreuses mythologies sont incorporées, ce qui va sûrement faire aimer cette partie de l’histoire aux gens.

C’est une série divertissante qui est clairement écrite pour les adolescents. Je m’en rend mieux compte aujourd’hui une fois devenue adulte. Sauf que maintenant, je remarque des détails ou interprète des aspects différemment. Comme par exemple, avant je ne remarquais pas qu’Amos est bien trop intelligent et sage pour un garçon de 12 ans. Mais ça fait toujours autant plaisir de le voir tourner en bourrique ceux qui se croient plus malins. Il prouve surtout que pour vaincre, il ne suffit pas seulement de la force brute, mais bien de réfléchir et d’élever ses mots.

Au fil des 12 tomes, on va rencontrer beaucoup de personnages, mais de nombreux rappels sont effectués pour nous aider à nous remémorer qui ils sont, donc on ne peut pas vraiment être mélangé.

Petit à côté, mon tome préféré est le 8e : La cité de Pégase. Celui que j’aime le moins est le 6e : La colère d’Enki parce qu’avec les insectes des plaies, ça me gratte toujours, les insectes, beurk….

Comme je l’ai lu conjointement avec un ami, nous avons remarqués certaines erreurs dont je vais vous faire part. À noter que ça n’enlève rien à la qualité de l’oeuvre. J’aime juste prouver que j’ai l’oeil d’une lectrice aguerrie.

1-Dans le tome 5, Grumson parle qu’il doit retrouver ses quatre fils alors qu’il ne lui en reste en réalité trois.

2-Dans le tome 6, on parle du seigneur Édonf comme s’il est en vie alors qu’il a été tué par Yaune le Purificateur dans le tome 2. Il a été tué avant la journée qu’Amos est revenu dans le temps. Donc, il est impossible qu’il soit en vie dans le tome 6.

3-Tome 7. Urbain Daragon n’a pas pu être enterré à Berrion puisqu’Amos a complètement détruit la cité par le feu lors de l’attaque des bonnets rouges. Donc, le corps aurait brûlé aussi selon tout logique…

4-Tome 8. Aélig veut épouser Amos alors qu’il n’a seulement que 14 ans et elle, 18 ans. Me semble que c’est un peu jeune…

5-Tome 12. Encore le seigneur Édonf qui est supposé être mort…

6-Amos caresse un cheval des enfers, mais selon Yaune dans le tome 10, il ne faut pas les caresser sinon ils t’arrachent la main.

En avez-vous trouvés d’autres?

Le livre audio du premier tome est disponible gratuitement ici

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La société secrète des superhéros

Auteurs : Derek Fridolfs et Dustin Nguyen

Éditeur : Éditions Scholastic

Pages : 175 pages

Résumé : 

Fréquenter une nouvelle école n’est pas chose facile surtout lorsque l’on se nomme Bruce Wayne et que l’école en question est l’académie Doomvale. Une bande de farceurs sillonnent les couloirs, une brute nommée Bane cherche toujours la bagarre, et le mystérieux directeur semble très, très étrange.

Ce roman original relate les péripéties du jeune Bruce Wayne et de ses amis Clark (Superman) et Diana (Wonder Woman) alors qu’ils mettent sur pied une agence de détectives. Ensemble, ils épient leurs enseignants et découvrent ce qui se cache derrière les portes closes.

Le livre est présenté sous forme de bande dessinée, de journal intime et de gribouillis.

Mon avis : 

Une école où l’on n’apprend rien d’utile et où faire des mauvais coups est récompensé… voilà l’école où se retrouve malheureusement Bruce Wayne. Non mais sérieusement, quel sorte de parents a l’idée d’envoyer son unique enfant dans une école de ce genre… ah c’est vrai, ses parents sont morts (joke de mauvais goût).

Bruce Wayne va heureusement y rencontrer Clark Kent et Diana. Ensemble, ils vont enquêter sur les activités suspectes qui se déroulent dans leur école. Ils vont malheureusement avec quelques difficultés puisque le directeur ne veut pas qu’ils découvrent le fin mot de l’histoire.

Le hic avec cette BD, c’est très long avant d’obtenir la moindre information potable sur l’identité du directeur. Et quand on le découvre, l’histoire fini pratiquement d’un coup sans conclusion digne de ce nom. Au moins, le scénario est bien ficelé et la lecture, ainsi que les dessins, sont agréables.

Plus une BD pour les jeunes. 😉

Note : 3.5 / 5

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Mortelle Adèle

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Auteurs : Tan et Miss Prickly

Éditeur : Éditions Tourbillon

Pages : 93 pages

Quatrième de couverture : 

Que ce soit pour faire enrager mes parents, torturer mon stupide chat, lutter contre Jade et ses copines ou briser le cœur de Geoffroy… j’ai toujours une idée intéressante!
Une bonne dose d’humour noir et un soupçon de tendresse, voici la recette d’Adèle, une héroïne d’un nouveau genre…
Accrochez votre ceinture, ça va déménager!

Mon avis : 

Adèle, elle est unique en son genre. C’est une vraie petite peste, mais comme elle n’est pas notre enfant, on tombe littéralement en amour avec elle. Son sens de la répartie est hors du commun et d’humour noir. Elle en fait juste assez pour rendre les gens fous autour d’elle. Elle considère d’ailleurs tout le monde comme des cibles potentielles, so watch out! 🙂 Parlant de gens, elle n’aime personne (ou presque). Son passe-temps favori est de torturer les gens, les jouets, ses amis imaginaires (oui oui!), mais surtout, son chat Ajax. Pauvre petite boule de poil, pourtant il l’aime sa maîtresse Adèle.

Bref, à lire si vous avec besoin d’une petite dose de rire dans votre journée.

Note : Coup de coeur ❤

 

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