Ironie du sort

Auteur : Gabriella Bozzano

84 pages

Quatrième de couverture : 

Approchez futur âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Mon avis :

Ironie du sort est un recueil de poèmes qui nous apporte son lot d’émotions. Pas que je sois une experte en poésie, au contraire, je suis très loin de là, les poèmes de ce recueil sont aisément accessible à tous. À travers de ses vers, l’auteure nous parle d’amour et d’espoir, mais aussi de thèmes plus sombres tels que de peine d’amour de tragédie et de délivrance et de mort. Bien que sa poésie traite de nombreux sujets difficiles, mais elle peut aussi ressortir la beauté de ces sombres moments. Dans la dernière partie de son recueil, les poèmes sont plus sous la forme de petites histoires.

Note : 4.5 / 5

Un grand merci à Gabrielle Bozzano pour le SP!

 

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À la découverte de l’île de Caraquet

Auteurs : Clarence LeBreton et Fidèle Thériault

Éditeur : La Grande marée

Pages : 327 pages

Quatrième de couverture : 

L’île de Caraquet. Un joyau de la baie des Chaleurs qui surveille perpétuellement la ville de Caraquet et ses habitants. Mais cette île cache beaucoup plus que ce que nous pouvons apercevoir depuis le quai de Caraquet de l’autre côté des eaux de la baie. L’île de Caraquet a une histoire ! Une histoire géologique avec ses plages, ses pierres de sable, ses fossiles d’une autre époque, de sa forêt de conifères. L’île de Caraquet a aussi une histoire vécue par des habitants venus arpenter ses rivages et habiter ses terres pour y construire un phare afin de guider les embarcations lors des intempéries. L’île de Caraquet a aussi une histoire d’exploitation de pierres de grès pour la construction de l’église de Caraquet. Et pourtant, cette île cache encore beaucoup plus que ça. C’est un territoire qui a du caractère et un vécu que plusieurs ignorent. Elle cache aussi des mystères et certaines légendes.

Mon avis :

Je dois avouer qu’à toutes les fois que je vais m’asseoir pour lire en arrière du Carrefour de la mer à Caraquet, j’observe longuement l’île de Caraquet en m’imaginant son histoire, des fois j’imagine qu’un trésor y a été laissé, que l’île est peuplé de fantômes, etc. (et des fois je pense à rien).

On s’entend, l’île de Caraquet est pas si grande que ça, je n’aurais donc jamais imaginé qu’il y aurait autant d’événements qui s’y sont produits, ni même que des gens aient choisis de s’y installer en permanence! À part le gardien du phare bien entendu, lui c’est pas mal évident qu’il devait rester sur place pour veiller au bon fonctionnement de la lampe. Parlant de ces gardiens de phare, il y a toute une section qui parle d’eux et de leur rôle crucial dans la navigation. Auparavant, je pensais que les gardiens de phare ne faisaient pas grand chose à part allumer une lampe le soir et l’éteindre le matin, mais la réalité est tout autre! Mettons que même si c’est bien payé pour l’époque, je n’aurais pas voulu avoir cet emploi…

Pour ce qui est des résidents temporaires et permanents de l’île, pour eux aussi ça n’a pas été de tout repos. Comme ils s’y sont installés sans posséder la terre, le gouvernement les considère comme des squatteurs et ils pourraient être délocalisés à tout moment. De plus, qui dit co-habitation entre humains, dit échanges… dit drames… j’ai appris qu’il y a eu un meurtre/accident sur cette île et que deux personnes ont été traduites en cour suite à cet événement. Je vous laisse décider comment vous voulez interpréter l’information décrite dans le livre. Des citation et reproductions de documents de l’époque sont aussi insérés dans le livre, question de prouver leurs dires. Je dirais que c’est très très très complet comme livre, personne n’a été oubliée (ben j’imagine, j’étais pas née à cette époque pour le certifier 😉 ). Évidemment, comme personne n’a été oubliée, c’est un peu long de lire l’histoire de tous ces gens, mais bon, vous pouvez sauter des bouts aussi.

Bref, grâce à la lecture de ce livre, je sais maintenant la vraie histoire de cette île. Évidemment, ça se pourrait fort bien que des parties de son histoire ait été oubliée du folklore local et que ça n’ait pas été traité dans ce livre. En me disant que c’est toujours le cas, je peux toujours continuer à laisser libre cours à mon imagination. 😉

 

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Ça peut pas être pire…

Ça peut pas être pire...

Auteure : Nathalie Roy

Éditeur : Libre Expression

329 pages

Résumé : 

Que faire quand on perd son emploi et que, le même jour, en pleine canicule, notre frigo et notre ventilateur nous lâchent ? On quitte notre 3 1/2, on se loue un chalet près du lac Memphrémagog et on vit un été pas comme les autres !

Valéry Aubé, une très jolie femme de trente-quatre ans avec quelques livres en trop, n’a absolument rien qui la retient à Montréal. Pas de job, pas de chum et même pas de chat. Elle se retrouve alors sur le bord du lac Memphrémagog pour tenter de recréer les vacances de sa jeunesse. Ces quelques semaines amèneront l’héroïne à réfléchir sur ses amours et sur l’importance qu’elle donne à son apparence.

Mon avis : 

J’ai lu ce roman parce qu’une de mes amies m’a conseillée cette auteure. Comme on a pas le même style de lecture, j’ai essayé de faire preuve d’ouverture. Je dois avouer, je ne suis pas un fan de chick-lit et suite à la lecture de ce roman, je ne le serais définitivement jamais. C’est juste trop «fake» et rempli de clichés. Je vous explique mon point de vue. Vous avez le droit de me lancer des pierres (virtuelles 😉 ).

Premièrement, l’héroïne de ce roman est craintive à propos de tout, mais vraiment tout, juste parce qu’elle a quelques livres en trop… si on se fie à la fille sur la couverture du livre, son manque d’estime de soi n’est pas fondé.

Deuxièmement, elle a quelques livres en trop, mais ne veut rien savoir du gars qui a aussi quelques livres en trop et même qu’elle le juge solide… euh okay…

Troisièmement, elle trippe sur le «bad boy», mais encourage sa meilleure amie de sortir avec lui. Pendant ce temps, elle se plaint d’être ‘prise’ avec le plus dodu…

Quatrièmement, elle est tellement peu sûre d’elle même qu’elle accumule les gaffes, même celles qu’elles sait que ce sont des gaffes. Et ensuite, elle s’étonne que la vie est injuste avec elle. Manque total de jugement…

En bref, c’est vrai que la société pense que les «grosses» sont insécures à propos d’elles-mêmes, mais étant moi-même ronde (ben plus que la fille sur la couverture), je vous confirme que non.

Finalement, c’est quoi cette tendance chez les québécois à se parler et jurer en anglais dans les romans et téléromans? Pour avoir de la famille au Qc, je vous confirme qu’ils parlent exclusivement en français.

Mais bon, c’est pas tout négatif, c’est quand même bien écrit avec un style fluide qui porte à la curiosité pour le prochain chapitre. Je le conseille comme livre de plage aux personnes qui aiment le style chick-lit.

Note : 3 / 5

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Cyanure

Auteur : Camilla Läckberg

Éditeur : Actes Sud

155 pages

Quatrième de couverture : 

Quelques jours avant Noël, Martin Molin, le collègue de Patrick Hedstöm, accompagne sa petite amie Lisette à une réunion de famille sur un île au large de Fjälbacka. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un richissime magnat de l’industrie, leur annonce une terrible nouvelle avant de s’effondrer, terrassé. Dans son verre, Martin décèle une odeur faible mais distinct d’amande amère. Une odeur de meurtre. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Commence alors un patient interrogatoire que va soudain troubler un nouveau coup de théâtre…
Offrant une pause à son héroïne Erica Falck, Camilla Läckberg livre un polar familial délicieusement empoisonné.

Mon avis : 

C’est la première fois que je lis du Camilla Läckberg. Un roman au thème Sherlock Holmes puisque le futur mort est un fan de ce détective hors-normes! Je pourrais pousser la comparaison pour dire que ça ressemble à un roman d’Agatha Cristie où ça ne serait pas Hercule Poirot qui s’occuperait de l’enquête, mais son fidèle Hasting. Bref, rien ne se déroule avec ordre et méthode tel que le préconise Poirot.

Je dirais que la première partie du roman est parfaite, on doute de tout. Un meurtre a été commis sur une île bloquée du reste du monde. Qui en est l’auteur? Tous on un motif. Ambiance feutrée, meurtre, mystère, enquêteur qui pose des questions, bref du vrai suspense qui fait en sorte qu’on est pogné dans l’histoire. Le policier Martin Molin, un homme de vraiment peu d’esprit, est invité sur cette île à titre de petit ami. Tout au long, il fait juste tenter de résoudre l’enquête, mais il ne sais pas comment s’y prendre.

Toutefois, la deuxième partie vient tout gâcher, on dirait du n’importe quoi pas tellement original. J’ai vraiment été déçue de la fin. Je m’attendais à mieux puisque j’avais tellement entendue parler de cette auteure. Au moins, le roman était court, donc ça été vite terminé. Par contre, j’ai beaucoup aimé sa plume, je vais donc lire d’autres de ses romans plus tard.

Note : 3 / 5

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Les tribulations de Caméliope : des banlieusards déjantés jouent au détective en Inde

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Auteure : Pauline Hirschauer

Éditeur : Édilivre

Pages : 228 pages (version pdf)

Quatrième de couverture : 

Capcity-le-Soubresaut, petite ville de la banlieue parisienne. Caméliope, mère de trois enfants, vient tout juste de divorcer. Au cœur de sa métamorphose de jeune femme, un voisinage épique, un site de rencontre givré et un amour sur bout de trottoir s’entremêlent à une bonne dose d’auto-dérision.
La fille de sa voisine, dont Caméliope est la marraine, s’envole dans le cadre de ses études pour les Indes. Caméliope découvre alors peu à peu ce pays à travers les mails de sa filleule, jusqu’au coup de téléphone de l’ambassade annonçant sa disparition…
Les voisins déjantés et solidaires décident alors de partir sur place pour retrouver la jeune fille. Curieuse enquête quasi-policière dans l’immensité vertigineuse du sous-continent indien…

Mon avis :

Dès le début, on comprend de que le voisinage de Caméliope est tricoté serré. À peine son ex-mari sorti de la maison, les voisins débarquent pour remettre de l’ordre dans son appartement. Dès lors, on apprend à connaître les différents membres de ce sympathique voisinage. Disons que leur quotidien est assez comique, c’est encore meilleur qu’un feuilleton télé. Ici, les mœurs humaines sont décortiquées.

Bien que ce ne soit pas un roman d’action à proprement dit, les péripéties s’enchaînent dans cette petite ville en banlieue de Paris. À peine divorcée, les voisins inscrivent Caméliope sur un site de rencontre en ligne. Les voisins y vont alors de tous les conseils possibles pour produire le profil le plus attrayant possible. Elle n’aura d’ailleurs pas besoin de ce site de rencontre pour trouver quelqu’un, c’est plutôt le gars en question qui va tomber sur son chemin (au sens littéral).

Sur le continent asiatique, alors que sa filleule Ana est à peine débarquée à New Dehli en Inde pour un programme échange-étude, celle-ci se découvre une passion pour les déchets. Intérêt bien étrange vous direz, mais c’est tout de même intéressant de constater les différences avec notre société occidentale. (Je me demande même si l’auteure n’a pas déjà habitée en Inde pour connaître tout ça.) Puis, un jour, elle disparaît. Kidnapping? Fugue? Égarée? Personne ne sait et le branle-bas de combat s’organise chez nos sympathiques voisins qui vont partir à sa recherche sur le continent indien.

Quoi que bien écrit, je dois avouer que la première partie du roman était un peu trop longue à mon goût, c’est que j’attendais la disparition d’Ana pour voir comment ils allaient se débrouiller pour la retrouver. L’attente valait le coup. Dépaysement assuré!

Note : 4 / 5

Merci à Pauline Hirschauer pour cette lecture

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Les larmes de Saturne

Les larmes de Saturne par Verne

Auteur : Jérome Verne

12 pages (format epub)

Résumé : 

Rome, début du Ier siècle. L’homme de science Marcus a découvert une menace qui planait sur l’Empire romain. Il doit en informer l’empereur et le convaincre d’agir.

Mon avis : 

Un court passage dans l’Histoire de Rome et l’Empire romain… expliqué dans un soucis de vulgarisation J’adore! À mon avis, c’est d’ailleurs assez rare qu’une nouvelle se passe à cette époque de l’Histoire.

Un médecin, Marcus, fait une découverte à propos de ce qui cause la maladie chez les Romains. Associé au dieu Saturne, le plomb est utilisé partout : la vaisselle, les canalisation, dans le vin… Il tente de convaincre l’empereur de retirer le plomb de la circulation.

J’aurais aimé qu’il y ait plus d’action, voire l’ajout d’une autre personnage, question de donner plus de rythme à cette nouvelle. Plus de détails aussi, je ne sais toujours pas pas comment Marcus a fait pour découvrir que le plomb était coupable de la maladie des gens.

Toutefois, la fin et la notice explicative sont les points forts de cette nouvelle. Comme quoi ceux qui dirigent ne sont pas toujours les plus courageux…

Note : 4.5 / 5

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Les hommes ne lisent pas de romance

Auteur : Nico Bally

101 pages (format epub)

Résumé : 

Roméo Galli rêve de devenir journaliste criminel. Mais le seul job qu’il parvient à décrocher est la nécrologie de Lady Myrtille, une célèbre romancière qui a écrit une centaine de romances. Trop macho pour avoir déjà ouvert un livre à l’eau de rose, Roméo va devoir s’y plonger sérieusement, surtout qu’il sent que cette mort prétendument naturelle pourrait bien être un meurtre…

Aidé par la charmante petite-nièce de la romancière, hébergé par son père qu’il n’a pas vu depuis vingt ans, coincé entre une éditrice sulfureuse, un vieux grincheux, des jumelles pâtissières et toute la population farfelue du village le plus paumé du monde, Roméo va devoir gérer une enquête tortueuse, une histoire d’amour maladroite et… un lapin et un chat caractériels.

Entre comédie feel-good, romance légère et enquête littéraire, « Les hommes ne lisent pas de romance » rend hommage aux livres les plus méprisés et les plus lus de l’histoire de la Littérature : les romans à l’eau de rose.

Mon avis : 

Ce livre a comme mérite de m’avoir presque donné envie de lire un roman romance… mais non, je ne ferais jamais ça. 😉

Plus sérieusement, j’ai tellement adoré ce roman que je ne voulais pas prendre de pause dans ma lecture. On suit Roméo Galli, il en route pour son village natal pour séjourner chez son père qu’il n’a pas revu depuis 20 ans. La raison : il est sans emploi et ne peut payer son loyer. Il constate que rien n’a changé à Croquignole-les Pins. Sauf pour Lady Myrtille, l’autrice (oui, oui, autrice) de romances, est décédé. Pour Roméo, cela sent mauvais, la noix de coco plus précisément, et il décide de mener son enquête avec l’aide de la nièce de l’autrice.

L’écriture est fluide et très agréable, on embarque aisément dans l’histoire. Les références de début de chapitres sont choisis de main de maître et sont tout à fait en lien avec ce qui va suivre. Je dois avouer que j’ai été trop paresseuse pour trouver de quels romans ils provenaient, mais pour les plus brave et les amateurs de romances, ça pourrait être un bel exercice, voire de belles découvertes.

Note : Coup de coeur ❤

 

Merci à Nico Bally pour le SP!

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