Oneida. Tome 1 – L’éveil des secrets

Oneida: L'Éveil des Secrets - Tome 1 (romance d'aventure fantastique contemporaine) (French Edition) par [Champagne, Yolaine]Auteure : Yolaine Champagne

auto-édition

Quatrième de couverture : 

Retrouvée à l’âge de quelques mois, sans identité, Célia rêve de comprendre d’où elle vient et de retrouver sa famille. À 21 ans, lorsqu’enfin elle découvre deux indices sur ses parents, elle se rend en Gaspésie, en plein cœur des montagnes, pour en apprendre davantage. Elle s’y lie d’amitié avec Noah, qu’elle aimerait si facilement d’amour, si ce n’était de ce petit inconvénient…
La recherche de ses origines la mènera dans une aventure qui ne fait que commencer, à moins que certains secrets du passé ne fassent tout basculer en décidant de réclamer leur dû…
Célia n’aura d’autre choix que de s’armer de courage, croire en l’incroyable, et rien de moins que d’accepter l’inacceptable : la vérité!

Mon avis : 

Un livre autant intéressant que frustrant. Ne paniquez pas, je m’explique.

Au départ, je trouvais la petite romance entre Célia et Noah assez mignonne. Accompagné de l’aura de mystère autour des origines de Célia, ça faisait un mélange parfait. Sauf qu’après un moment, j’en ai eu vraiment assez de tous les secrets que Noah ne voulait pas révéler et de l’aspect : je t’aime, mais…

Toutefois, Oneida est un roman à l’écriture fluide, et qui, grâce aux détails, nous permet de nous intégrer et d’imaginer les événements comme si l’on y était. D’ailleurs, vu comme c’est décrit, j’aimerais bien vivre à Sigchok ou bien chez les Boudinot. J’ai aimé le côté fantastique, le bien contre le mal via les esprits. Cet aspect est ce qui a fait que j’ai continué ma lecture et terminé le roman. D’ailleurs, la fin est riche en rebondissements.

Note : 4 / 5

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Les ombres de Malévie. Tome 1 : Le renégat.

Les ombres de Malévie, tome 1 : Le renégat par EliseAuteure : Mary Élise

203 pages (version pdf)

Résumé (amazon) : Katerina est une jeune Malévienne de dix-sept ans, orpheline de père. Sa mère et elle survivent comme elles peuvent au régime dictatorial de la Vojska, qui fait régner sur le pays terreur et pauvreté, tandis que se tapit dans l’ombre un ennemi plus dangereux encore, Sergei Grekov.
Devenue sa proie après une rencontre hasardeuse, Katerina doit fuir pour sauver sa vie. Elle n’a aucun endroit où aller et une seule personne peut lui apporter de l’aide, un inconnu dont elle ne connaît que le prénom. Nikolaï.

Mon avis :

Premier de deux romans, l’intrigue de ce roman se déroule dans un pays fictif,  la Malévie. Il n’est pas mentionné exactement où il se trouve, mais en raison de la dictature, de l’atmosphère et des noms choisis, j’estime que c’est à quelque part en Europe de l’Est. La Malévie est dirigée d’une main de fer par le général Sezlak (qu’on ne rencontre pas dans ce tome) et son armée, la Vojska. Dans de telles circonstances, on ne s’étonnera pas que ce roman soit quand même assez sombre.

Pour ce qui est des personnages, l’histoire tourne autour du personnage principal, Katerina Masaryk, une jeune ado de 15 ans qui vit seule avec sa mère suite à la mort de son père au mains de la Vojska. À cela s’ajoute Nikolaï et Mira, qui ont autrefois subit des expériences qui ont changé leur vie et qui leur donne des facultés étonnantes. Évidemment, ça nous prend un méchant qui est personnifié par Grekov, un ancien chimiste de la Vojska qui leur a fait défaut pour poursuivre ses expériences illégales. J’aurais aimé que, outre Katerina, les autres personnages soient encore plus approfondies, question d’ajouter de l’intensité, mais on tout de même assez d’informations pour bien comprendre l’histoire.

L’histoire débute alors que Katerina tombe par hasard sur le fugitif hautement recherché par la Vojska, Grekov. Il attentera à sa vie, mais elle réussira à s’échapper. À partir de ce moment, elle sera entraînée dans une spirale d’événements dont elle n’a aucun contrôle et sont elle découvrira les tenants morceaux par morceaux. La fin de ce roman nous laisse sans voix et avec pleins de questions, qui seront sûrement répondues au prochain roman.

Note : 4 / 5

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Ash et Vanille. Tome 2 : Le chant du Mana

Résultats de recherche d'images pour « ash et vanille tome 2 »Auteur : Sosthène Desanges

Éditeur : Les Trois Chouettes Éditions

483 pages

Résumé : Ash, Vanille, le crâne, la Méduse et le poypoy se jettent à la poursuite des géants qui ont dévasté Pelagee. Le vent les pousse jusqu’au bord du monde. Là, ils découvrent que l’homme au masque n’est pas le seul danger. Sur le vaste océan, une pieuvre étend ses bras. Elle a pour nom Bagaskoro et, à sa tête, une terrible souveraine.
​Le Chant du Mana est le deuxième des cinq tomes qui composent cette saga fantastique. On y retrouve l’Océanie imaginaire du premier volume, ses guerriers, ses oiseaux incroyables et ses légendes. Et l’on voyage désormais bien au-delà des rives du Lézard.

Mon avis : 

Dans ce 2e tome qui débute en grand, étant donné que la base était déjà mise lors du tome 1, on passe d’une aventure à l’autre assez rapidement. On est transportés dans l’univers du Peuple du Vent, puis à celle de leurs protecteurs, Bagaskoro, dirigé par une reine et dont la société est soumis à une stricte hiérarchie que Ash finira par intégrer.  À un moment donné, je me demandais comment tout ça allait aboutir et quels étaient les liens avec la quête principale. J’aurais aimé quelques réponses un peu plus rapidement, mais heureusement, nous avons nos réponses, et même plus, dans le dénouement. De plus, nous allons découvrir encore plus les origines des personnages colorés que sont la Méduse et surtout Kaahl. Les origines de ce dernier étaient attendus avec impatience. Pour ce qui est de Vanille, on ne la voit pas tellement, mais comme son nom est dans le titre, j’en déduis qu’elle sera plus présente dans les prochaines aventures.

Bref, une suite qui s’inscrit bien dans la continuité du premier. Vivement les prochaines aventures!

Note : 4.5 / 5

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Tango

Tango Tome 1Auteurs : Matz et Philippe Xavier

Éditeur : Le Lombard

72 pages

Résumé : John Tango s’est installé dans un village perdu de Bolivie, pensant avoir trouvé le coin idéal pour prendre sa retraite. Mais, quand ses voisins sont attaqués par trois hommes armés, Tango prend leur défense et tue les assaillants. Il l’ignore encore mais il vient d’attirer l’attention de deux puissants groupes armés. Le coin le plus tranquille de la Cordillère des Andes ne va pas le rester longtemps.

Mon avis :

Tango, c’est un mystérieux tombeur de dames qui vit tranquillement dans un petit village de la cordillère des Andes. Il passe ses journées à effectuer de petits boulots pour bien s’intégrer à la communauté ou à faire des fouilles archéologiques avec son jeune voisin. Le trouble commence lorsqu’il prend la défense de ses voisins, ce qui éveille la curiosité de ses ennemis qui le recherchaient depuis 4 ans. Au fil de l’histoire, on va découvrir que Tango n’est pas le seul à avoir des secrets dans ce petit coin perdu.

Le scénario est assez simple, avec de bons rebondissements qui font qu’on ne s’ennuie jamais. Ce que j’ai surtout aimé, ce sont les dessins et les couleurs qui sont d’un réalisme, on le réalise en parcourant le cahier bonus à la fin du tome. Un pur plaisir pour les yeux! Cette BD a un graphisme très conventionnel qui est captivante et agréable à parcourir. Un style qui s’apparente aux anciens western, référence surtout due aux paysages.

De plus, j’ai pas mal l’impression que ce premier tome nous dévoile qui va être la «méchante» dans les prochains tomes… à moins qu’il y en ait d’autres que l’on a pas encore découvert. Je pense au big boss du cartel… À suivre.

Bref, un album qui mérite de rester dans ma bibliothèque. 🙂

Note : 4.5 / 5

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Katanga

Auteurs : Sylvain Vallée et Fabien Nury

Éditeur : Dargaud

Résumé : 

En 1960, après quatre-vingts ans passés sous la domination coloniale belge, le Congo proclame son indépendance ; moins de deux semaines après, la riche province minière du Katanga fait sécession. Le Congo et le Katanga entrent immédiatement en guerre ; au coeur du conflit : la possession des territoires miniers. De nombreux massacres et exodes de civils s’ensuivent. L’ONU impose alors sa médiation et l’envoi de Casques bleus sur place… Dans le même temps, une horde d’ignobles mercenaires est recrutée pour aller libérer les exploitations minières occupées… Et un domestique noir, Charlie, tord le cou au destin en mettant la main sur un trésor inestimable : 30 millions de dollars de diamants… ce qui fait de lui le Noir le plus recherché du Katanga.

Mon avis : 

Il y a du bon et du moins bons dans cette BD. Perso, j’aime le scénario où les rebondissements et l’action abondent. On sent bien que les colonisateurs, bien qu’en réalité l’indépendance du Congo a été proclamé, sont là pour faire main basse sur tout ce qu’ils peuvent, tout ce qui peut leur rapporter beaucoup d’argent, dans ce cas-ci, les diamants.

Ce que j’ai le moins aimé, c’est les stéréotypes qui sont utilisés pour pas mal tous les personnages. Tout d’abord du côté du dessins où tous les africains sont dessinés avec de longs visages, des lèvres plus que charnues et de longues dents. Puis, les mercenaires carburent à la testostérone avec des scènes de violence et d’explosion à outrance.

Heureusement, le scénario tient la route pour ce premier tome, reste à voir si ça se maintient pour les prochains.

Note : 4 / 5

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Une chanson douce

Une chanson douce  - Mary Higgins Clark  Auteure : Mary Higgins Clark

Éditeur : Éditions France Loisirs

435 pages

Quatrième de couverture : 

Lorsque l’entreprise familiale de meubles anciens et le manoir, qui recèle de précieuses antiquités, partent en flammes au beau milieu de la nuit, Kate manque d’y laisser la vie. Mais les circonstances suspectes de l’incendie sèment le doute sur son implication. L’explosion était-elle intentionnée ? Pourquoi cette ravissante jeune femme, expert-comptable dans l’une des plus importantes entreprise du pays, était-elle sur les lieux à une heure si tardive ? Et pourquoi Gus, un ancien employé de confiance, était-il avec elle ? Gus n’a pas survécu. Kate, grièvement blessée, git sur un lit d’hôpital. Sa soeur Hannah décide alors de découvrir pourquoi ils se trouvaient là et quel dangereux secret peut bien se cacher dans les cendres…

Mon avis : 

Ce roman n’est vraiment pas le meilleur de Mary Higgins Clark. En fait, il est vraiment banal, superficiel et trop similaire à ses autres titres.

La lecture est facilité par les petits chapitres qui entrecoupent les événements et les différents personnages. S’il y a une chose qu’elle maîtrise bien, c’est sa plume et l’art de rendre ses personnages vivants avec la description qu’elle fait d’eux. Le hic, c’est qu’ils semblent sortis d’une autre époque et tombent rapidement amoureux les uns des autres comme dans un conte de fée.

Question intrigue, j’ai eu l’impression que c’était trop empreint de légèreté alors que ça aurait pu être tellement plus relevé. Puis, le suspense est tué parce qu’elle annonce trop souvent ce qui va être la suite. Comme lorsqu’elle annonce la mort d’un personnage alors qu’elle aurait pu passer outre et nous laisser la surprise lors du chapitre suivant. Concernant le coupable, c’est encore pire puisqu’on a le droit à ses pensées dès le départ.

Bref, son nom fait encore vendre, mais malgré une belle plume, on n’a plus le droit à des suspenses dignes de ce nom.

Note : 3 / 5

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Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre par SepetysAuteure : Ruta Sepetys

Éditeur : Gallimard Jeunesse

432 pages

Quatrième de couverture : 

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d’autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d’art. Mais un nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l’arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d’un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l’amour des siens et son audace d’adolescente. Dans le camp, Andrius, 17 ans, affiche la même combativité qu’elle.

Après plusieurs voyages en Lituanie où elle a interviewé des historiens, des psychologues et des rescapés du Goulag, Ruta Sepetys a écrit ce roman inoubliable, édité dans 42 pays.

Le récit de Lina vous coupera le souffle. Vous n’aurez qu’une envie : faire partager cette histoire aussi terrible qu’exemplaire, qui irradie d’amour et d’espérance. Déjà un classique dans de nombreux pays.

Mon avis : 

Tout d’abord, je dois avoue que j’ignorais que des générations de la population balte furent sacrifiés sous le régime de Staline. On oublie trop souvent ces trois petits pays ballottés d’un régime à l’autre au fil du temps. L’auteure est la fille d’un réfugié lituanien qui est parvenue à s’enfuir. Ce roman est le résultat de ses recherches en Lituanie, autant auprès de sa famille, des spécialistes de ce temps que de survivants des goulags soviétiques. Précisons que ceux qui avaient survécus sont retournés dans leur pays dans les années 50 et qu’ils ne devaient pas parler de leur expérience sous peine d’emprisonnement.

Pour nous aider à nous situer dans l’espace temps, une carte est incluse au début du livre. On peut donc voir le trajet fait par Lina et sa famille dans les wagons soviétiques marqués «voleurs et prostitués», un trajet de six semaines dans l’ignorance la plus totale jusqu’à une  » ferme collective  » de l’Altaï, dix mois d’esclavage où ils se sont pratiquement tués à la tâche. Puis la déportation toujours plus loin à travers le nord de la Sibérie, envoyé dans un exil total. Le tout, raconté dans une narration fluide qui alterne entre leur survie et le passé (en italique).

Bref, ce n’est pas le roman le plus cru à propos des atrocités commises par les soviétiques, mais ça reste un roman fidèle à l’Histoire et qui constitue un bon point de départ pour s’initier à cette réalité historique.

Note : 4.5 / 5

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