Série Sept

Cette série de BD est publiée par Delcourt. Le thème est le chiffre 7. Chacune des bandes dessinées de la série sont nommés ci-dessous, avec un lien vers leur résumé.

Mon avis :

Saison 1

1. Sept psychopathes : Assez intéressant comme sujet. Sept psychopathes sont envoyés en Allemagne pour tuer Hitler. Le «twist» de la fin est troublant.

2. Sept voleurs : J’ai adoré! Vraiment bien ficelé, avec soupçon de mystère, magie, fantastique, médiéval. Bref, totalement mon style de BD.

3. Sept pirates : J’ai adoré! La raison de l’expédition pour retrouver le trésor enfoui du capitaine Flint est marante.

4. Sept missionnaires : J’ai aimé cette BD, bien ficelé, de l’humour, bien dessiné et coloré. On suit sept moines qui ont chacun un des pêchés capitaux. Pour les punir, on les envoie évangéliser les Vikings.

5. Sept guerrières : Correct, mais sans plus.

6. Sept Yakuzas : J’ai aimé cette histoire de «mafia» japonaise où l’on suit un vieux Yakuza de 92 ans alors qu’on vient d’attenter à sa vie. Le récit commence par un long flashback de la vie du vieux Yakuza et ensuite sa quête dans le but d’obtenir sa vengeance. Le plus difficile à été de tenter de comprendre tous les termes typiquement japonais insérés dans la deuxième partie du récit. Au moins, il y a un glossaire à la fin.

7. Sept Prisonniers :

Saison 2

8. Sept Survivants : Probablement la BD la plus étrange de la série à date. J’ai trouvé sa lecture assez pénible!

9. Sept personnages

10. Sept clones

11. Sept naufragés

12. Sept dragons

13. Sept détectives

14. Sept Pistoleros

Saison 3

15. Sept nains

16. Sept frères

17. Sept mages

18. Sept héros

19. Sept cannibales

20. Sept athlètes

21. Sept Macchabées

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Tokyo Ghoul (14 volumes)

Tokyo Ghoul, tome 1 par Ishida

Auteur : Sui Ishida

Éditeur : Glénat

14 volumes

Résumé : À Tokyo, sévissent des goules, monstres cannibales se dissimulant parmi les humains pour mieux s’en nourrir. Étudiant timide, Ken Kaneki est plus intéressé par la jolie fille qui partage ses goûts pour la lecture que par ces affaires sordides, jusqu’au jour où il se fait attaquer par l’une de ces fameuses créatures. Mortellement blessé, il survit grâce à la greffe des organes de son agresseur… Remis de son opération, il réalise peu à peu qu’il est devenu incapable de se nourrir comme avant et commence à ressentir un appétit suspect envers ses congénères. C’est le début d’une descente aux enfers pour Kaneki, devenu malgré lui un hybride mi-humain, mi-goule.

Mon avis :

Cette série est aux antipodes de séries du genre Walking Dead. En effet, Tokyo Ghoul n’est pas une oeuvre où l’humanité doit se défendre contre les «intrus», mais plutôt les «intrus», ici des goules, qui doivent survivre et se défendre face aux humains qui sont plus nombreux. À noter que les goules ont une apparence parfaitement humaine et peuvent aisément se fondre dans la foule, à condition qu’ils soient bien entraînés.

On sera confronté aux deux points de vues avec le personnage de Ken Kaneki, étudiant en littérature, devenu une goule totalement contre son gré. Après un grave accident, un chirurgien lui transplante un organe de goule. Il devra apprendre à vivre en tant que goule et maîtriser ce nouvel aspect, et ce, même si son humanité est encore totalement présente en lui. Lentement, mais sûrement, il s’adapte et apprend les règles qui régissent l’univers des goules. J’ai adoré le côté psychologique de cette série.

Côté dessin, Tokyo Ghoul est composé de graphismes accrocheurs qui démontrent vraiment bien l’état d’esprit des personnages. Les scènes de combats sont à la fois classiques, tout en étant pleines de détails qui subjugueront les lecteurs, même si parfois ça reste quand même difficile à suivre. Attention, certaines scènes de tortures sont pas mal ‘trash’, coeurs sensibles s’abstenir.

Note : 4.75 / 5

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Le pacte des assassins

Le Pacte des assassins par Gallo

Auteur : Max Gallo

Éditeur : Fayard

Quatrième de couverture : 

Elle s’appelle Julia Garelli. Un jour de l’hiver 1917, le destin de cette jeune comtesse bascule. Elle aime un révolutionnaire allemand proche de Lénine et, comme lui, rêve d’une Révolution mondiale. Mais, très vite, elle découvre, sous l’utopie et l’espoir, la terreur et la barbarie. Femme libre, espionne, aventurière, Julia devient le témoin lucide de tous les grands événements. Elle rencontre Staline et Hitler. Elle voit s’élaborer le pacte des assassins entre communistes et nazis. Elle en sera l’une des victimes, déportée en Sibérie, puis livrée à la Gestapo par Staline. Elle survit et témoigne.  » Prenez la vérité pour horizon, dit-elle, que rien ne vous arrête ! Ne nous trahissez pas, nous qui sommes morts.  »

Max Gallo raconte cette vie de passion. Son roman, captivant et poignant, arrache les masques et les mensonges à l’Histoire. Et des décombres d’un siècle tragique surgit Julia Garelli, l’héroïque, l’aimante.

Mon avis : 

Ce roman est un hommage à Margarete Buber-Neumann. Cette femme est une communiste allemande qui s’est réfugiée an URSS afin de fuir la dictature d’Hitler. Alors qu’elle se croit en sécurité, il y a un retournement de situation. Elle est déportée en Sibérie en raison du pacte entre l’URSS et l’Allemagne. Puis, elle fut livré aux nazis qui la mirent dans un camp de concentration.

À première vue, ce livre aurait dû m’intéresser et me plaire, mais non. Je n’ai sérieusement pas réussi à m’attacher à l’histoire de cette femme. Ici, l’héroïne s’appelle Julia et est un Italienne, mariée à un Allemand communiste. Julia a effectivement traversé plein d’épreuves et s’en est sortie vivante, mais dans ce roman, j’avais plus l’impression de lire un livre d’histoire avec une suit de dates historiques que de lire le parcours quasi héroïque de cette femme.

Toutefois, côté historique, cet ouvrage est pas mal bon. Surtout pour comprendre que même si les communistes et les nazis avaient des idéologies différentes, ils avaient recours aux mêmes méthodes pour arriver à leurs fins : intimidation, menace, torture, etc. Sans parler du rôle des collaborateurs, certaine tentaient juste de sauver leur peau.

Note : 3 / 5

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Le dompteur de lions

Le Dompteur de lions

Auteure : Camilla Läckberg

Éditeur : Actes Sud

391 pages

Quatrième de couverture : 

C’est le mois de janvier et un froid glacial s’est emparé de Fjällbacka. Une fille à demi nue, surgie de la forêt enneigée, est percutée par une voiture. Lorsque Patrik Hedström et ses collègues sont prévenus, la jeune fille a déjà été identifiée. Il s’agit de Victoria, portée disparue depuis quatre mois. Son corps présente des blessures qu’aucun accident ne saurait expliquer : ses orbites sont vides, sa langue est coupée et ses tympans percés. Quelqu’un en a fait une poupée humaine. D’autres cas de disparitions dans les environs font redouter que le bourreau n’en soit pas à sa première victime.
De son côté, Erica Falck commence à exhumer une vieille affaire pour son nouveau bouquin. Une femme purge sa peine depuis plus de trente ans pour avoir tué son mari, un ancien dompteur de lions, qui maltraitait leur fille avec sa complicité passive. Mais Erica est persuadée que cette mère de famille porte un secret encore plus sombre. Jonglant entre ses recherches, une maison en perpétuel désordre et des jumeaux qui mettent le concept de l’amour inconditionnel à rude épreuve, elle est loin de se douter que pour certains, l’instinct maternel n’a rien de naturel…
Avec ce neuvième volet de la série Fjällbacka, Camilla Läckberg signe un polar crépusculaire et violent. La reine du noir nordique s’y montre plus indomptable que jamais.

Mon avis :

Un roman noir qui nous accroche des le départ et dont on dévore les pages pour connaître la suite. (ben oui, ça se dévore des pages, du papier c’est plein de fibres 😜).

Comme je n’ai pas lu les tomes précédents, je n’ai pas vu évoluer les personnages d’Erica Falck et de Patrick Hedström, mais je trouve qu’ils font un duo assez efficace, bien que leur façon d’enquêter soit quelque peu étrange.

L’histoire commence lorsqu’une jeune adolescente, disparue depuis quelques mois, réapparaît à la lisière d’une forêt et se fait heurter par une voiture. Elle ne survivra pas à ses blessures, heureusement pour elle, puisqu’elle a subit des mutilations qui font d’elle une «poupée vivante». Patrick et ses collègues, dont le super vaillant Mellberg (tousse, tousse…), qui étaient déjà en charge d’enquêter sur sa disparition, vont s’atteler à la tâche de découvrir qui a commis ce crime. Il vont tenter de découvrir si cela à un lien avec les autres disparitions d’adolescentes dans le même secteur.

En même temps, Erica se concentre à l’écriture d’un nouveau livre sur un crime passé. Quelques vingt ans en arrière, une femme a tué son mari dans ce qui semble un accès de bonne volonté. Le mari en question, un ancien dompteur de lions, aurait maltraité sa famille pendant de nombreuses années. Pourtant, ce crime cache autre chose…

Au final, toutes les pièces du puzzle s’emboîtent à la perfection, quoi que ça prenne pas mal d’heures de lecture avant d’entrevoir la pointe de l’iceberg. Mettons que la fin est pas mal terrifiante quand on y pense…

Note : 4 / 5

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Le monde de Milo (2e cycle, tomes 3 et 4)

Scénario : Richard Marazano

Dessins : Christophe Ferreira

Éditeur : Dargaud

Résumé : C’est le monde à l’envers : Milo est invité de « l’autre côté » par le sorcier, le père de Valia, qui était, il y a peu, son ennemi et que, par ailleurs, il croyait mort ! Ce dernier a besoin de de l’aide du jeune garçon. La situation au village est désespérée : le poisson d’or est très malade, et surtout, les enfants, mais aussi Valia, ont été capturés par les araignées géantes de la Reine noire. Milo se lance à leur recherche et va de surprise en surprise…

Début d’une nouvelle aventure de Milo qui se déroulera en deux tomes.

Mon avis : 

Les personnages étant déjà présentés lors du premier cycle, on les retrouve avec plaisir dans ce deuxième cycle. Le père de Valia, et méchant du premier cycle, débarque chez Milo pour l’emporter dans l’autre monde afin de sauver les enfants et le monde de la méchante reine noire.

C’est probablement parce que je suis une adulte, mais tout au long de ma lecture de ce 2e cycle, j’ai eu l’impression que l’intrigue n’était pas assez travaillé et que les méchants n’étaient pas assez diaboliques. Heureusement que les trois vieilles tantes étaient là pour sauver le tout! Elles ont un sens de la répartie à toute épreuve et ne paniquent devant aucune situation.

Côté dessins, les illustrations sont magnifiques, les couleurs sont vives. Bref, j’aimerais bien vivre dans cet univers là. Somme toute, ça demeure une belle série jeunesse.

Note : 4 / 5

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Tarmac

Auteur : Nicolas Dickner

Éditeur : Alto

269 pages

Quatrième de couverture : 

Pauvre Hope Randall : elle est née dans une famille où chaque membre reçoit sa propre vision de la fin du monde, accompagnée d’une date précise, différente pour chacun. De quoi alimenter plus d’un manuel d’histoire de la psychiatrie. Prévenue que l’apocalypse aurait lieu à l’été 1989, sa mère a cherché à fuir son destin en Lada, pour échouer à 1200 kilomètres de Yarmouth. Parties pour l’Ouest, mère et fille n’ont d’autre choix que d’attendre l’inévitable dans le bas du fleuve.

Entre en scène Michel Bauermann, ou Mickey, rejeton d’un clan qui produit du béton depuis plusieurs générations, passionnément irradié par les taches de rousseur et les 195 points de Q.I. de la belle. Hope trouvera un certain réconfort dans les longues soirées en sa compagnie au bunker familial, à l’abri des obsessions maternelles. Mais on ne peut rien prédire lorsqu’on est une Randall et qu’on a rendez-vous avec l’apocalypse.

L’auteur de Nikolski vous entraîne dans les hauts lieux du vingtième siècle (New York, Tokyo et Rivière-du-Loup) au fil d’une étonnante histoire d’amour préapocalyptique où passent David Suzuki, Albert Einstein, quelques zombies, un gourou accidentel et des kilomètres de ramens.

Bienvenue sur le tarmac, lieu de tous les impossibles.

Mon avis : 

Nicolas Dickner est un raconteur né. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais on embarque dans ses histoires abracadabrantes comme si c’était normal et on arrête juste une fois que le roman est terminé. Mais attention à l’arrivée, il nous laisse toujours sur une fin qui n’en est pas vraiment une. On voudrait en savoir plus, comprendre pourquoi on a lu ce roman, mais non, il décide qu’on en a eu assez et qu’on peut imaginer la suite nous même. C’est à la fois merveilleux et agaçant.

Bref, cette fois-ci, on suit le quotidien de Hope et de son ami dans le confort de leur ‘bunker’ à Rivière-du Loup. Faut préciser que Hope est assez spéciale comme personne, je vous laisse découvrir. La deuxième partie du livre part en vadrouille. Hope part à la poursuite d’un auteur et cela va l’emmener à Tokyo via New York. À partir de cette partie, c’est comme une lecture sans but pour nous, je n’ai absolument pas compris quel est le message que Nicolas Dickner voulait nous livrer.

Note : 3.5 / 5

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Être sur son X

Être sur son x

Auteur : Jimmy Sévigny

Éditeur : Les éditions Lacroix

194 pages

Quatrième de couverture : 

Dans Être sur son X – Êtes-vous au bon endroit dans votre vie?, Jimmy Sévigny aborde toutes les sphères: santé, mieux-être, alimentation, travail, argent, relation amoureuse, objectifs de vie, etc. Il livre une foule de conseils qui s’appliquent à tous les domaines de l’existence. Celui dont la force est de challenger les gens nous invite à réfléchir et à faire le point: comment gérons-nous nos émotions? Quels sont nos rêves? Où exprimons-nous notre talent? Dans quel domaine souhaitons-nous nous dépasser? Qui sont ceux qui nous entourent? Entretenons-nous des relations toxiques? Il nous invite à passer à l’action et nous incite à répondre à la question ultime: suis-je vraiment sur mon X?

Mon avis : 

Ce livre de croissance personnelle est divisé en deux partie. Dans la première, Jimmy Sévigny nous raconte son histoire, de la montée de son poids jusqu’à un niveau qui l’a presque tué, sa prise de conscience et les étapes qu’il a traversés jusqu’à être la personne qu’il est au moment de la rédaction de ce livre. Dans la deuxième partie, il aborde des thèmes reliés à notre vie. Ces thèmes peuvent parfois être toxiques pour certains d’entre-nous et afin de nous aider, il nous donne des pistes de solutions pour nous mettre sur notre X.

Je vous conseillerais de lire la 2e partie, quelques chapitres à la fois et non pas tout d’un coup, comme cela, vous pourrez progressivement mettre ses conseils en application. Attention, il vous donne des conseils, mais tout le monde est différent, ce qui fonctionne pour quelqu’un n’est pas nécessairement adapté pour un autre. C’est à vous de trouver ce qui fonctionne et de trouver votre source de motivation.

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